Je protège mes yeux… parce que je n’en ai que deux !

Logique me direz-vous ?

Oui, mais ce n’est pas si facile quand on sait qu’en moyenne, un foyer possède pas moins de 6 écrans (TV, ordinateur, tablette, smartphone…) et que le temps passé devant ces écrans ne cesse d’augmenter…

Et s’imaginer que cette exposition prolongée devant les écrans – de plus en plus tôt de surcroit – n’ait aucune incidence sur la santé de ses yeux, est à mon sens, pure utopie !

Si je vous parle de ça aujourd’hui, c’est que j’ai toujours beaucoup utilisé mon ordinateur mais que depuis environ deux ans, j’utilise non seulement mon ordi mais aussi ma tablette, mon smartphone, ma TV non-stop jusqu’à arriver à saturation (et d’autres utilisent en plus le GPS de la voiture, l’écran intelligent du frigo, une liseuse et je ne sais quoi d’autre…) ! Et pourtant, je fais partie de la population consciente des risques depuis le départ et qui s’est mise relativement tardivement à utiliser ces produits de consommation (qui ne respectent pas l’environnement soit dit en passant…).

Bref, au bout de ces deux dernières années, moi qui avais toujours eu 10/10 à mes rares visites chez l’ophtalmologue et lors des visites médicales du travail, j’ai commencé à sentir un réel malaise au niveau de mon champ visuel :

  • vision trouble,
  • fatigue visuelle,
  • douleur orbiculaire,
  • gêne importante et sensation de ne pas avoir les yeux « en face des trous »,
  • tendance à l’éblouissement,
  • crispation quasi-permanente à hauteur des yeux et des sourcils…

Et le pire, c’est que ces symptômes sont arrivés progressivement voir pernicieusement. Or, quand on n’a jamais eu de problème de vue, on considère ça comme quelque chose d’acquis !

Après quelques recherches sur mes symptômes qui m’orientent vers le SVO et craignant une dégénérescence maculaire précoce, j’ai donc décidé comme à mon habitude, de prendre ma santé en main et le taureau par les cornes !

J’ai trouvé un site français qui vend des lunettes de repos/anti fatigue sans ordonnance, aux verres traités COOL BLUE™ qui bloquent jusqu’à 30% de la lumière bleue nocive, à prix raisonnable et qui correspondait exactement à ce que je cherchais (consultez tous les détails techniques ici).
J’ai donc contacté ce site qui m’a proposé de tester cette jolie monture et de vous présenter mes conclusions à l’issue de ce test (je les en remercie).

Lunettes avec étui

Les points positifs de ces lunettes anti-fatigue :

  • Efficaces (nette diminution des douleurs, de la fatigue oculaire, vision plus nette…)
  • Jolies : design élégant et tendance,
  • Prix très abordable,
  • Bonne qualité globale de la prestation (envoi rapide, emballage, produit et étui, etc),
  • Entreprise « locale » : aixoise.

Les points négatifs de ces lunettes anti-fatigue :

  • Monture légèrement tordue (en cherchant la petite bête).

CONCLUSION :Mes lunettes anti-fatigue N&B
Après plus d’un mois d’utilisation, je peux déclarer que ce test s’est avéré probant.
Les lunettes anti-fatigue apportent le soulagement attendu, améliorent progressivement l’état de la vue et préservent le capital santé des yeux.
Je ne peux donc que vous les recommander.

Alors, si jamais vous passez énormément de temps devant vos écrans, que vous ressentez des symptômes comme ceux décrits plus haut* ou que vous connaissez des proches ou des personnes concernés, partagez-leur cet article !

De plus, vous pouvez faire un cadeau utile et sympa pour Noël, alors n’hésitez pas !

 

En complément, vous pouvez également installer ce logiciel très pratique et gratuit : f.lux.
Retrouvez le site de lunettes anti-fatigue ici
et bénéficiez de 10% de remise avec le code : AFG10 jusqu’au 31/12/15 en plus des frais de port offerts !

*Songez aussi à consulter un ophtalmologue !

J’ai testé le shampoing sec fait maison !

Hello tout le monde !

Aujourd’hui, sujet sensible mesdames, mesdemoiselles et messieurs (pas de discrimination) : le cheveu gras ! …Et son traitement par shampoing sec !

Eh bien oui !

De plus en plus de marques surfent sur le « revival » du shampoing sec qui fait donc son grand retour – campagnes de marketing et YouTubeuses aidant…

Je vais donc vous proposer dès maintenant, une alternative naturelle, bon marché, écologique et pratique pour vous faire un shampoing sec maison.

Car déjà : oui, c’est possible et oui, un jour ou l’autre – peut-être dès à présent – vous serez bien content/e de connaître cette recette astucieuse…
En cas de panne de chauffe-eau/cumulus/arrivée d’eau par exemple (et je sais de quoi je parle), camping sauvage, trekking – safari – raid, panne de shampoing, économie d’eau, démarche éco-responsable ou tout simplement par volonté d’espacer les shampoings classiques…

Liste d’ingrédients appropriés pour réaliser un shampoing sec maison (à employer seul ou en association) :

  •      Argile blanche,Matériel et ingrédients
  •      Fécule de maïs ou autre,
  •      Poudre d’Arrow root,
  •      Poudre d’iris (racine),
  •      Poudre de pivoine,
  •      Poudre de lycopode,
  •      Poudre d’ortie,
  •      Poudre de thé vert,
  •      Poudre de rhassoul,
  •     

Matériel requis :

  •      Une cuillère doseuse en plastique ou en bois (mais surtout pas en métal pour préserver les propriétés de l’argile intactes),
  •      Un contenant, par exemple un flacon d’épice recyclé ou autre saupoudreur,
  •      Un petit bol ou récipient (bien que facultatif)…
  •      Si besoin, un entonnoir,
  •      Une brosse souple (fortement conseillée) et un peigne,
  •      De quoi nettoyer les chutes…

Recette :

Personnellement, j’ai choisi d’utiliser l’argile blanche et la fécule de maïs à parts égales pour réaliser mon shampoing sec.
Premièrement, parce que je les avais sous la main, mais aussi parce qu’elles sont très efficaces et fort utiles…

La 1ère à des vertus absorbantes, purifiantes et apaisantes et la 2ème est aussi absorbante mais apporte également un peu plus de douceur et un toucher soyeux.

Il est envisageable d’ajouter quelques gouttes d’huiles essentielles adaptées ou d’arômes naturels pour parfumer le shampoing sec si l’envie se fait sentir (personnellement ici, je n’en ajoute pas)…

Le but de ces ingrédients et des shampoings secs, c’est d’absorber l’excès de sébum qui alourdit la racine des cheveux et donne cet effet plat, gras et peu agréable à la chevelure !

Méthode (voir aussi le tuto vidéo* complémentaire) :

J’ai donc prélevé une dose d’argile blanche puis une dose égale de fécule de maïs, à l’aide d’une  cuillère en plastique (très important : pas de métal avec l’argile !!!) type cuillère-doseuse ou ancienne cuillère à café (de l’époque où n’y avait pas de dosettes – ça nous rajeuuuunit pas !) ou une cuillère en bois.Le shampoing sec terminé

Je les ai mises dans un petit bol et j’ai légèrement mélangé. Ensuite, j’ai effectué le remplissage du flacon et un secouage vigoureux de celui-ci pour terminer le mélange des poudres.
Jusque-là, rien de bien compliqué non ?

Après cela, vient l’étape un peu redoutée de l’application de la poudre sur notre chevelure sale…

Et là, la question c’est de savoir quelle quantité employer ? Ni trop, ni trop peu ! Ben oui, faut essayer pour le savoir !

Je vous conseille d’appliquer la poudre mèche à mèche, en utilisant un peigne pour faire les séparations à traiter. Ce sera plus long mais aussi plus réussi (vous pouvez appliquer le mélange à l’aide d’un pinceau à maquillage !) !

On applique donc le mélange sur la raie formée et on le frotte doucement pour qu’il imprègne bien la base et la racine des cheveux, là où se situe le maximum de sébum.

Il vous faudra un peu de patience pour répéter l’opération sur toute la chevelure…

C’est fait !? Alors, on laisse agir entre 5 à 35 min…

Ensuite, on dégaine la brosse à cheveux (rappel : à poils souples si possible) et on attaque la partie la plus longue ; le brossage minutieux et répété de la chevelure, de préférence au-dessus d’une baignoire ou d’un récipient adapté pour recevoir les chutes (nombreuses) ou dans votre jardin si vous en avez un !

Cette étape est incontournable et son exécution consciencieuse détermine en grande partie, le succès du shampoing … Pensez-y !

Si quelqu’un pouvait vous aider à réaliser votre shampoing sec, ce serait idéal ; vous y gagneriez en efficacité (atteinte des zones difficiles ou peu visibles + contrôle et finitions) et en rapidité.

Résultat :

Points positifs :

  •      Le cheveux est aéré à la racine, débarrassé du sébum et de certaines impuretés,
  •      Le volume est amélioré voir très amélioré,
  •      Les cheveux sont gainés et faciles à coiffer,
  •      L’aspect de la chevelure est bien meilleur qu’avant (même si elle est un peu lourde),
  •      Le résultat est assez bluffant (surtout sur mes cheveux courts !),
  •      Et c’est naturel, écologique, économique et facile à faire !

 Points négatifs :

  •      Assez long à poser et à effectuer même si ça s’améliore avec l’habitude,
  •      Ne remplace pas un lavage à l’eau,
  •      Demande de la patience si on veut un shampoing réussi (ou un/une ami/e pour nous aider),
  •      Ternit un peu la chevelure.

Remarque : au prochain shampoing à l’eau, les cheveux restent gainés et faciles à coiffer ! Ils semblent avoir profité des bienfaits des matières premières qui en plus de leur avoir fait leur précédent shampoing, leur ont aussi fait un soin !

 CONCLUSION :

Est-ce mieux avec que sans : OUI sans aucun doute !

Est-ce que ça peut entièrement remplacer le shampoing à l’eau : NON, je ne crois pas.

Est-ce que ça mérite d’être connu et d’être essayé : OUI, clairement à mon avis.

Le shampoing sec (fait maison) s’avère particulièrement approprié pour les cheveux longs à mi-longs…

Après le shampoing sec...

Après le shampoing sec…

Je ne suis donc pas fâchée d’avoir essayé et d’avoir pris du temps pour ça, même si je n’étais pas spécialement convaincue au départ… Et bien que je ne le sois pas encore à 200%, je trouve que ça mérite d’être utilisé de temps à autre et/ou en cas de force majeur !

Et vous ? Qu’en pensez-vous ? J’aimerais beaucoup que vous essayiez et que vous me teniez au courant du résultat si ça vous dit, en me laissant un petit commentaire…!

 

  • Découvrez aussi le *tuto vidéo correspondant qui vous montrera tout ce qu’il y a à voir et à savoir sur le sujet ici !

Je vous dis à très bientôt pour d’autres essais et aventures dignes des BiOtyfolies !

Ça passe ou ça casse ; le rouge à lèvres bio de grande distribution ?

Bonjour tout le monde !!!

Alors ? Avez-vous mis en pratique les conseils donnés dans mon précédent article (rattrapage ici) ? Ça m’intéresse de savoir si comme moi, vous êtes devenues fans de l’astuce maquillage bonne mine que je vous ai partagée…
Ma sélection SO'BIO étic
Pour continuer sur cette lancée, après avoir conseillé comment appliquer et optimiser l’utilisation de son rouge à lèvres, je vais vous parler de ceux que j’ai testé en provenance de la grande distribution...
J’ai donc choisi de tester 5 des 8 teintes* de rouges à lèvres de la marque SO’BIO étic (j’ai délaissé les 2 teintes les plus claires/nudes : les N°1 et N°3 *et testé une nouvelle teinte – voir l’actualisation…).
Voici les points positifs et les points négatifs de ces rouges à lèvres qui permettront de déterminer si « ça passe ou ça casse ! »

Les teintes testées :

        N° 02 : Pêche Délicate (soit un beige orangé),

        N° 04 : Bois de Rose (soit un joli bois de rose – pêche – nude),

        N° 05 : Parme Givré (soit un transparent mauve brillant),

        N° 06 : Violet Pop (soit un joli pourpre vibrant tirant sur le fuchsia),

        N° 08 : Brun Moka (soit un joli brun-rouge),

 

Les points positifs :

– très bonne pigmentation (excepté pour la teinte N°05 qui est un transparent très brillant),

– teintes réussies et belles couleurs dans l’ensemble,

– bonne tenue du rouge à lèvres,

– ne contient pas de carmine,

– ne dessèche pas les lèvres,

– multi-usages possible (cf. article précédent : lèvres, joues, yeux éventuellement),

– accès facile en grande distribution et sur Internet (soldes intéressantes sur leur site, voir en fin d’article),

– bon rapport qualité/prix,

Les points négatifs :

– le prix en magasin, reste moyen (environ 11€ ou +),

– le packaging (style ringard et peu écolo),

– ne donne pas envie de les essayer lorsqu’on les voit (mal) dans leur emballage,

– la teinte N°2 n’est pas évidente à porter (favorable aux teints pâles à très pâles, aux rousses…).

Magnifique, non ?

Teintes dans l’ordre de la photo : N°8, 2, 4, 5 et 6.

CONCLUSION :

Pour moi, à l’issue de ce test de plusieurs mois, c’est très clair ; CA PASSE et même mieux que ça, c’est LA CLASSE !

Depuis que je les ai achetés, j’ai beaucoup, beaucoup porté les teintes moka et bois de rose car le 1er est idéal pour l’automne-hiver (mais je le porte encore maintenant) et le 2ème est idéal en toute saison…

A présent, si le soleil daigne se montrer et rester plus d’une journée, j’ai hâte de profiter pleinement des autres teintes et tout particulièrement du Violet Pop (et du Parme Givré surtout si je bronze – ce qui est peu probable…).

Je vous recommande donc vivement ces rouges à lèvres SO’BIO étic dont je suis maintenant fan et vous suggère de les utiliser comme dans mon précédent article (si, si, j’insiste…!).

PS : je n’ai toujours pas pu réaliser la vidéo d’accompagnement mais je ne désespère pas… Ça viendra !

Je vous souhaite un avenir tout en beauté et vous donne RDV très bientôt !

 

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