Un déodorant anti-transpirant, fait maison et efficace, est-ce possible ?

Bonjour, bonjour !

Eh bien oui, aujourd’hui, il est question de transpiration… C’est l’été, il fait chaud et nous sommes tous soumis (hélas !) à ce phénomène physiologique tout à fait normal, durant lequel le corps maintient sa température aux environs de 37° (la transpiration permettant le refroidissement)… La chaleur, surtout humide, induit donc naturellement la transpiration, tout comme l’effort physique, les vêtements (trop) chauds mais aussi le stress et l’émotivité – surtout l’hyperémotivité (et je sais de quoi je parle)…

La transpiration est donc saine et bénéfique dans la majorité des cas, elle permet aussi d’éliminer des toxines.
Cette transpiration n’a pas d’odeur (eau : 99%, minéraux : 1%).
Eh non ! Ce sont en fait les bactéries présentes sur la peau qui vont particulièrement apprécier ce milieu humide, s’en nourrir et s’y développer (avec tout ce que ça implique) et c’est donc ce « microcosme » qui dégage cette odeur désagréable lorsqu’on transpire !

Voila, maintenant vous savez tout (ou presque) !

Donc bien évidemment, le 1er geste essentiel pour éviter les mauvaises odeurs, c’est d’avoir une bonne hygiène corporelle.

Pour toutefois prolonger l’effet de la toilette, on utilise de nos jours, le déodorant.

Il existe bien sûr des déodorants « chimiques » et des déodorants naturels dont les ingrédients et le pouvoir anti-odeur et anti-transpirant varient…

Personnellement, comme je l’ai dit plus haut, étant hyperémotive (et victime d’hyperhidrose = transpiration excessive), j’ai toujours eu du mal à trouver le déo idéal dans la première catégorie (à l’époque où je ne connaissais pas encore les pb liés à leur utilisation) comme dans la deuxième pour être honnête (les déos bio ont probablement fait des progrès depuis mais étant satisfaite du mien, je ne suis pas allée vérifier !).

J’ai donc décidé d’appliquer le fameux dicton disant « qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même » en créant ma propre recette de déodorant !

Du coup, cela fait maintenant plusieurs années que je fabrique mon propre déodorant anti-transpirant avec succès, en suivant la recette que je vais vous proposer maintenant !

Alors je le (re)précise tout de suite, je ne suis pas formulatrice de cosmétiques donc il s’agit de vous présenter le témoignage de mon expérience et il n’engage que moi. A vous de voir si vous tentez l’expérience de votre côté, à vos risques et périls :-O !

Passons donc à cette fameuse recette.

Le matériel requis (toujours désinfecter avant usage) :

  • 3 bols ou récipients,
  • Une cuillère à café (càc),
  • Un mini fouet,
  • Une balance de précision,
  • Un applicateur roll-on de 50ml, neuf ou recyclé (mettre en quarantaine un long moment après nettoyage si ancien roll-on non bio).

Les ingrédients, leurs propriétés et les quantités requises :

  • Du bicarbonate de sodium : déodorant, désodorisant, antifongique, alcalinisant… : 1càc à 1càc½,
  • De l’eau de source (ou de l’hydrolat, ex : hamamélis) : support aqueux, (astringent pour l’hamamélis) : 41,1 ml ou 41,1g,
  • Des huiles essentielles (qui ne tâchent pas !) : HE de palmarosa : antibactérienne puissante, astringente, antifongique et cicatrisante : 20 gttes et HE de lavandin : microbicide, bactéricide, cicatrisante et calmante : 10 gttes,
  • De l’extrait de pépins de pamplemousse : conservateur naturel antimicrobien et antifongique : 10 gttes,
  • De la gomme guar : épaississant, consistance et texture onctueuse : 0,5g,
  • De l’allantoïne : hydratant, apaisant, adoucissant, réparateur et cicatrisant : 0,5 g.

Le mode opératoire :

  • Placer les bols devant soi,
  • Placer la quantité totale d’eau dans le 1er bol (41,1ml) puis la répartir grossièrement en deux parties dans les 2 autres récipients (ce 1er bol ne resservira plus),
  • Dans l’un des autres bols, verser la cuillère ½ de bicarbonate et mélanger,
  • Dans l’autre, peser puis verser 0,5g d’allantoïne et mélanger à l’aide du fouet,
  • Dans ce même récipient, ajouter 0,5g de gomme guar et mélanger immédiatement pour éviter la formation de grumeaux (plus facile l’été) !
  • Toujours dans le même bol, verser les gouttes d’HE (rappel : 20 gttes de palmarosa et 10 gttes de lavandin),
  • Puis reprenez le 1er bol avec le bicarbonate, verser son contenu dans le 2ème bol et mélanger à nouveau vigoureusement à l’aide du fouet jusqu’à ce que le mélange redevienne homogène et onctueux,
  • Ajouter enfin les 10 gttes d’extrait de pépins de pamplemousse et re-mélanger,
  • Verser la préparation dans le roll-on préalablement désinfecté et ouvert,
  • Refermer. C’est terminé !

Les étapes en imageEt voilà comment je fabrique mon propre déodorant anti-transpirant !

 

Ses points positifs :

  • Efficace = très efficace contre les odeurs et également efficace pour limiter la transpiration excessive,
  • Protège et prend soin de la peau,
  • Facile à réaliser,
  • Écologique, naturel et bio,
  • Économique !

Ses points négatifs :

  • En fin de flacon, c’est à dire une fois le dernier tiers bien entamé, la texture peut perdre en onctuosité, en homogénéité et en efficacité. Le bicarbonate risque de prédominer dans le mélange, pouvant piquer après le rasage et laisser quelques traces blanches en plein été…

NB : Il est donc recommandé de bien secouer le mélange avant chaque utilisation, de l’utiliser rapidement et de ne pas attendre la toute fin pour en refaire un nouveau (c’est ce que je me dis chaque fois que j’applique mon déo tout neuf après avoir trop attendu ;-) …) !

Mon super déo fait maison !

Donc oui, en conclusion, un déodorant anti-transpirant, fait maison et efficace, c’est possible !!!

 

J’espère de tout cœur que le partage de ma recette vous a plu… et qui sait, peut-être aurez-vous envie de tenter l’expérience de votre côté ?
Si oui, partagez un commentaire sur cette page avec nous à ce sujet ou pour toute autre question ou réaction !

En vous souhaitant une bonne fin d’été bien au sec ;-), délicatement parfumée et sublimée, je vous retrouve très bientôt pour vous parler de quelques mascaras bios qui tiennent le coup en été, par exemple…?

Aller, byyye !

Trouver les matières premières à partir d’ici.

Mon huile prodigieusement scintillante, faite maison !

Aaaah l’été… Les vacances, tout ça… Ça donne envie n’est-ce pas ?

Serait-ce parce qu’il fait beau et chaud (normalement), que les moments de détente sont au rendez-vous ; en famille, avec des amis, en couple ou non (nb : célibataires, cet article peut vous servir)…Huile prodigieusement scintillante 2.0

Pour nous, femmes – dites-moi si je me trompe – l’été est généralement aussi synonyme de beauté et de bien-être ; on est toute fière à l’idée de porter notre dernière petite robe, nos accessoires fantaisie, nos produits de maquillage et de soin spécial été, etc… Bref, rien n’est plus agréable que de se sentir belle et bien dans sa peau en cette période de l’année…

Et c’est bien là où je veux en venir, vous vous doutez bien !

Il existe dans le commerce depuis pas mal d’années maintenant, une huile célèbre et très prisée l’été qui a remporté de nombreux éloges de la part des magazines féminins ainsi que des blogs et autres avis de consommatrices (cf. allusion dans le titre).

Et aujourd’hui, mesdames et messieurs, je vous propose de réaliser votre propre huile prodigieusement scintillante ; une huile sèche naturelle et bio, multi-usages qui vous servira aussi bien pour le visage, le corps que pour les cheveux !

Alors c’est parti !

Dans la recette originale, 6 huiles végétales sont utilisées. Celles de Bourrache, Millepertuis, Amande douce, Camélia, Noisette, Macadamia.

Je vous propose pour ma part, de réaliser votre produit à partir d’huiles végétales naturelles et bio de Papaye, de Macadamia et de macérât de Vanille (dans de l’huile végétale de sésame bio).

Pourquoi choisir ces huiles ?

C’est très simple. Elles sont d’excellente qualité et procurent un toucher sec, non gras après l’application, bien pratique si on doit s’habiller pour sortir juste après ou pour éviter de se sentir encore plus collant avec la chaleur…

Quelques-unes de leurs nombreuses propriétés :

– HV* de papaye : régule l’excès de sébum, convient aux peaux grasses et acnéiques, non occlusive, apaise et adoucit la peau, pénètre très facilement, très stable face à l’oxydation, apporte brillance et soin aux cheveux…

– HV de macadamia : protège légèrement contre les  UV (tout comme l’HV de sésame), facilite la micro-circulation et tonifie le système lymphatique, cicatrisante, apaisante et pénétrante, protectrice capillaire…

– Macérât de vanille : odorant, non gras, adoucit la peau, la nourrit, l’hydrate, l’apaise et nourrit les cheveux…

A ces merveilleuses huiles bienfaisantes, nous allons simplement ajouter quelques gouttes d’huiles essentielles, puis le mica qui donnera toute sa beauté à cette huile et enfin la vitamine E, pour la conserver plusieurs mois (tout l’été sans problème…s’il vous en reste !).

Quelques propriétés des huiles essentielles choisies :

– HE** de Lavandin (lavande fine ou aspic également possible) : anti-inflammatoire, cicatrisante, calmante, relaxante, antalgique…

– HE d’Ylang-Ylang (distillation complète – totum) : régénératrice cellulaire, antiseptique, séborégulatrice, tonique de la peau et des cheveux, stimulant intellectuel et sexuel !

J’ai choisi ces huiles essentielles pour leurs propriétés bien sûr, mais également pour leur parfum envoûtant (surtout l’Ylang-Ylang) qui ajoutera une note très sensuelle…

Les matières premières

NB : si vous souhaitez réaliser une huile comme celle-ci, à visée après-solaire uniquement, vous pouvez ajouter de l’huile de millepertuis (risque  de photosensibilisation au soleil) et augmenter le ratio d’HE de lavandin ou de lavande et ajouter quelques gouttes d’HE de camomille romaine, de géranium bourbon ou de cyprès bleu (en petite qtité) par exemple… 


Voici maintenant les étapes pas à pas pour réaliser très simplement et rapidement, votre propre huile prodigieusement scintillante (en 50 ml) qui pourra être utilisée aussi bien en journée qu’en soirée, sur le visage, le corps et les cheveux :

Le matériel requis (rappel : à désinfecter avant toute utilisation) :

–           Un bol ou autre récipient,

–           Un bouchon doseur ou une pipette / seringue,

–           Un mini-fouet,

–           Une cuillère doseuse type TAD si possible,

–           Une grosse seringue pour le transfert final,

–           Un flacon pompe.

La recette :

–           HV de papaye : 20 ml,

–           HV de macadamia : 15ml,

–           Macérât de Vanille (dans HV de sésame) : 15ml,

–           HE d’Ylang-Ylang : 10 gttes*** environ,

–           HE de Lavandin : 5 gttes,

–           Vitamine E : 4 gttes,

–           Mica noisette : 1 TAD (ou 0,3g).

La procédure :

–        A l’aide d’un bouchon doseur par exemple, récupérez les bonnes quantités d’HV que vous placez unes à unes dans le bol puis mélangez,

–         Ajoutez la cuillère TAD de mica noisette puis mélangez doucement pour ne pas éparpiller le mica dans l’air,

–        Ajoutez les bonnes quantités d’huiles essentielles (ps : les quantités indiquées sont données pour obtenir une odeur légère et non entêtante) puis mélangez,

–           Enfin, ajoutez les gouttes de vitamines E et mélangez totalement tous les ingrédients.

–           Débouchez votre flacon pompe,

–           A l’aide de la grosse seringue, récupérez l’huile contenue dans le bol puis transférez-la dans le flacon.

–        Refermez le flacon et c’est terminé ; votre huile prodigieusement scintillante est prête à l’emploi, vous pouvez la secouer avant de l’appliquer (nb : faire toutefois un test dans le pli du coude pendant 48h avant de l’utiliser comme pour tout nouveau produit acheté ou fabriqué).

Voici mon huile prodigieusement scintillante faite maison !!!

Vous pouvez désormais profiter de votre été et « faire la belle » au soleil ou en soirée car vous détenez le produit rêvé qui nourrit et protège naturellement votre peau et vos cheveux et les habille de subtils reflets dorés et scintillants ! ! !

Ouaouh… ! Que demander de plus ?

Et si vous hésitez encore à vous lancer, vous pouvez visionner mon tuto vidéo !

Alors à très vite et en attendant, laissez-moi un commentaire et partagez cet article avec vos amies !

 

*HV : Huile Végétale.
** HE : Huile Essentielle.
*** gttes : gouttes.

Pour trouver les matières premières utilisées, voir cette page.

J’ai testé le shampoing sec fait maison !

Hello tout le monde !

Aujourd’hui, sujet sensible mesdames, mesdemoiselles et messieurs (pas de discrimination) : le cheveu gras ! …Et son traitement par shampoing sec !

Eh bien oui !

De plus en plus de marques surfent sur le « revival » du shampoing sec qui fait donc son grand retour – campagnes de marketing et YouTubeuses aidant…

Je vais donc vous proposer dès maintenant, une alternative naturelle, bon marché, écologique et pratique pour vous faire un shampoing sec maison.

Car déjà : oui, c’est possible et oui, un jour ou l’autre – peut-être dès à présent – vous serez bien content/e de connaître cette recette astucieuse…
En cas de panne de chauffe-eau/cumulus/arrivée d’eau par exemple (et je sais de quoi je parle), camping sauvage, trekking – safari – raid, panne de shampoing, économie d’eau, démarche éco-responsable ou tout simplement par volonté d’espacer les shampoings classiques…

Liste d’ingrédients appropriés pour réaliser un shampoing sec maison (à employer seul ou en association) :

  •      Argile blanche,Matériel et ingrédients
  •      Fécule de maïs ou autre,
  •      Poudre d’Arrow root,
  •      Poudre d’iris (racine),
  •      Poudre de pivoine,
  •      Poudre de lycopode,
  •      Poudre d’ortie,
  •      Poudre de thé vert,
  •      Poudre de rhassoul,
  •     

Matériel requis :

  •      Une cuillère doseuse en plastique ou en bois (mais surtout pas en métal pour préserver les propriétés de l’argile intactes),
  •      Un contenant, par exemple un flacon d’épice recyclé ou autre saupoudreur,
  •      Un petit bol ou récipient (bien que facultatif)…
  •      Si besoin, un entonnoir,
  •      Une brosse souple (fortement conseillée) et un peigne,
  •      De quoi nettoyer les chutes…

Recette :

Personnellement, j’ai choisi d’utiliser l’argile blanche et la fécule de maïs à parts égales pour réaliser mon shampoing sec.
Premièrement, parce que je les avais sous la main, mais aussi parce qu’elles sont très efficaces et fort utiles…

La 1ère à des vertus absorbantes, purifiantes et apaisantes et la 2ème est aussi absorbante mais apporte également un peu plus de douceur et un toucher soyeux.

Il est envisageable d’ajouter quelques gouttes d’huiles essentielles adaptées ou d’arômes naturels pour parfumer le shampoing sec si l’envie se fait sentir (personnellement ici, je n’en ajoute pas)…

Le but de ces ingrédients et des shampoings secs, c’est d’absorber l’excès de sébum qui alourdit la racine des cheveux et donne cet effet plat, gras et peu agréable à la chevelure !

Méthode (voir aussi le tuto vidéo* complémentaire) :

J’ai donc prélevé une dose d’argile blanche puis une dose égale de fécule de maïs, à l’aide d’une  cuillère en plastique (très important : pas de métal avec l’argile !!!) type cuillère-doseuse ou ancienne cuillère à café (de l’époque où n’y avait pas de dosettes – ça nous rajeuuuunit pas !) ou une cuillère en bois.Le shampoing sec terminé

Je les ai mises dans un petit bol et j’ai légèrement mélangé. Ensuite, j’ai effectué le remplissage du flacon et un secouage vigoureux de celui-ci pour terminer le mélange des poudres.
Jusque-là, rien de bien compliqué non ?

Après cela, vient l’étape un peu redoutée de l’application de la poudre sur notre chevelure sale…

Et là, la question c’est de savoir quelle quantité employer ? Ni trop, ni trop peu ! Ben oui, faut essayer pour le savoir !

Je vous conseille d’appliquer la poudre mèche à mèche, en utilisant un peigne pour faire les séparations à traiter. Ce sera plus long mais aussi plus réussi (vous pouvez appliquer le mélange à l’aide d’un pinceau à maquillage !) !

On applique donc le mélange sur la raie formée et on le frotte doucement pour qu’il imprègne bien la base et la racine des cheveux, là où se situe le maximum de sébum.

Il vous faudra un peu de patience pour répéter l’opération sur toute la chevelure…

C’est fait !? Alors, on laisse agir entre 5 à 35 min…

Ensuite, on dégaine la brosse à cheveux (rappel : à poils souples si possible) et on attaque la partie la plus longue ; le brossage minutieux et répété de la chevelure, de préférence au-dessus d’une baignoire ou d’un récipient adapté pour recevoir les chutes (nombreuses) ou dans votre jardin si vous en avez un !

Cette étape est incontournable et son exécution consciencieuse détermine en grande partie, le succès du shampoing … Pensez-y !

Si quelqu’un pouvait vous aider à réaliser votre shampoing sec, ce serait idéal ; vous y gagneriez en efficacité (atteinte des zones difficiles ou peu visibles + contrôle et finitions) et en rapidité.

Résultat :

Points positifs :

  •      Le cheveux est aéré à la racine, débarrassé du sébum et de certaines impuretés,
  •      Le volume est amélioré voir très amélioré,
  •      Les cheveux sont gainés et faciles à coiffer,
  •      L’aspect de la chevelure est bien meilleur qu’avant (même si elle est un peu lourde),
  •      Le résultat est assez bluffant (surtout sur mes cheveux courts !),
  •      Et c’est naturel, écologique, économique et facile à faire !

 Points négatifs :

  •      Assez long à poser et à effectuer même si ça s’améliore avec l’habitude,
  •      Ne remplace pas un lavage à l’eau,
  •      Demande de la patience si on veut un shampoing réussi (ou un/une ami/e pour nous aider),
  •      Ternit un peu la chevelure.

Remarque : au prochain shampoing à l’eau, les cheveux restent gainés et faciles à coiffer ! Ils semblent avoir profité des bienfaits des matières premières qui en plus de leur avoir fait leur précédent shampoing, leur ont aussi fait un soin !

 CONCLUSION :

Est-ce mieux avec que sans : OUI sans aucun doute !

Est-ce que ça peut entièrement remplacer le shampoing à l’eau : NON, je ne crois pas.

Est-ce que ça mérite d’être connu et d’être essayé : OUI, clairement à mon avis.

Le shampoing sec (fait maison) s’avère particulièrement approprié pour les cheveux longs à mi-longs…

Après le shampoing sec...

Après le shampoing sec…

Je ne suis donc pas fâchée d’avoir essayé et d’avoir pris du temps pour ça, même si je n’étais pas spécialement convaincue au départ… Et bien que je ne le sois pas encore à 200%, je trouve que ça mérite d’être utilisé de temps à autre et/ou en cas de force majeur !

Et vous ? Qu’en pensez-vous ? J’aimerais beaucoup que vous essayiez et que vous me teniez au courant du résultat si ça vous dit, en me laissant un petit commentaire…!

 

  • Découvrez aussi le *tuto vidéo correspondant qui vous montrera tout ce qu’il y a à voir et à savoir sur le sujet ici !

Je vous dis à très bientôt pour d’autres essais et aventures dignes des BiOtyfolies !

Ça passe ou ça casse ; le rouge à lèvres bio de grande distribution ?

Bonjour tout le monde !!!

Alors ? Avez-vous mis en pratique les conseils donnés dans mon précédent article (rattrapage ici) ? Ça m’intéresse de savoir si comme moi, vous êtes devenues fans de l’astuce maquillage bonne mine que je vous ai partagée…
Ma sélection SO'BIO étic
Pour continuer sur cette lancée, après avoir conseillé comment appliquer et optimiser l’utilisation de son rouge à lèvres, je vais vous parler de ceux que j’ai testé en provenance de la grande distribution...
J’ai donc choisi de tester 5 des 8 teintes* de rouges à lèvres de la marque SO’BIO étic (j’ai délaissé les 2 teintes les plus claires/nudes : les N°1 et N°3 *et testé une nouvelle teinte – voir l’actualisation…).
Voici les points positifs et les points négatifs de ces rouges à lèvres qui permettront de déterminer si « ça passe ou ça casse ! »

Les teintes testées :

        N° 02 : Pêche Délicate (soit un beige orangé),

        N° 04 : Bois de Rose (soit un joli bois de rose – pêche – nude),

        N° 05 : Parme Givré (soit un transparent mauve brillant),

        N° 06 : Violet Pop (soit un joli pourpre vibrant tirant sur le fuchsia),

        N° 08 : Brun Moka (soit un joli brun-rouge),

 

Les points positifs :

– très bonne pigmentation (excepté pour la teinte N°05 qui est un transparent très brillant),

– teintes réussies et belles couleurs dans l’ensemble,

– bonne tenue du rouge à lèvres,

– ne contient pas de carmine,

– ne dessèche pas les lèvres,

– multi-usages possible (cf. article précédent : lèvres, joues, yeux éventuellement),

– accès facile en grande distribution et sur Internet (soldes intéressantes sur leur site, voir en fin d’article),

– bon rapport qualité/prix,

Les points négatifs :

– le prix en magasin, reste moyen (environ 11€ ou +),

– le packaging (style ringard et peu écolo),

– ne donne pas envie de les essayer lorsqu’on les voit (mal) dans leur emballage,

– la teinte N°2 n’est pas évidente à porter (favorable aux teints pâles à très pâles, aux rousses…).

Magnifique, non ?

Teintes dans l’ordre de la photo : N°8, 2, 4, 5 et 6.

CONCLUSION :

Pour moi, à l’issue de ce test de plusieurs mois, c’est très clair ; CA PASSE et même mieux que ça, c’est LA CLASSE !

Depuis que je les ai achetés, j’ai beaucoup, beaucoup porté les teintes moka et bois de rose car le 1er est idéal pour l’automne-hiver (mais je le porte encore maintenant) et le 2ème est idéal en toute saison…

A présent, si le soleil daigne se montrer et rester plus d’une journée, j’ai hâte de profiter pleinement des autres teintes et tout particulièrement du Violet Pop (et du Parme Givré surtout si je bronze – ce qui est peu probable…).

Je vous recommande donc vivement ces rouges à lèvres SO’BIO étic dont je suis maintenant fan et vous suggère de les utiliser comme dans mon précédent article (si, si, j’insiste…!).

PS : je n’ai toujours pas pu réaliser la vidéo d’accompagnement mais je ne désespère pas… Ça viendra !

Je vous souhaite un avenir tout en beauté et vous donne RDV très bientôt !

 

Pour trouver ces rouges à lèvres au meilleur prix, cliquez ici.

Hydratation bio : bilan et comparatif produits (hiver 2013) :

Hello tout le monde !

Me voici de retour, prête à vous proposer mon petit bilan hydratation et comparatif produits bio de cet hiver…

Je vais donc vous présenter les produits que j’ai pu tester Les produits de soins testés(et peut-être même approuver) mais avant cela, j’aimerais rappeler brièvement l’intérêt d’hydrater sa peau…

Pourquoi faut-il hydrater sa peau ?

Tout d’abord, il faut savoir que notre peau est un organe vivant à part entière et qu’elle est notre première barrière protectrice contre un environnement extérieur plus ou moins agressif. Elle a donc un rôle d’échange et de protection et est indispensable à notre bonne santé. Toute irritation, fragilisation ou désintégration de sa barrière protectrice – la couche cornée – fragilise donc l’ensemble de ces échanges et peut amener des problèmes en la rendant par exemple, perméable aux pollutions et sujette aux allergies. Bref, si la peau est affaiblie, l’organisme aussi risque d’être plus vulnérable.

L’hydratation de la peau vise donc à renforcer cette couche cornée ainsi que l’ensemble de la peau.

De plus, la peau perd régulièrement et systématiquement de l’eau (par transpiration et évaporation), elle a donc besoin de préserver son capital.
C’est là que l’hydratation par le biais d’un soin, fera la différence. En effet, un soin sera efficace grâce aux agents filmogènes et/ou émollients qui évitent l’évaporation de l’eau et aux agents humectants qui retiennent l’eau au sein de la cellule de l’épiderme. Une crème hydratante va donc permettre de conserver au maximum l’eau dans les tissus en renforçant la barrière protectrice et en retenant l’eau dans les tissus et apportera éventuellement aussi d’autres actifs (selon le produit : vitamines C, E, A, minéraux, molécules et substances actives, ex : aloé véra, miel, argiles, huiles essentielles, eaux florales, acides de fruits, extraits de plantes (liste non exhaustive)) .

Ainsi, une bonne crème devrait contenir à la fois des agents filmogènes et humectants.

Par ailleurs, une peau bien hydratée va conserver son capital jeunesse plus longtemps et luttera contre l’apparition précoce des rides. Une peau hydratée sera lisse, ferme et tonique, rose et repulpée ; bref vous aurez bonne mine !

Il ne faut cependant pas oublier que pour avoir une belle peau bien hydratée, il faut avant tout un apport quotidien et régulier d’eau de boisson (au moins 1,5L par jour, si possible faiblement minéralisée) ! A noter également, l’importance d’un apport suffisant en lipides et acides gras de bonne qualité c’est-à-dire en acides gras insaturés ; mono et poly-insaturés (huiles végétales vierges et crues contenant omega9, omega3, poissons dit « bleus »…), indispensables à la bonne qualité des tissus !

Quoi qu’il en soit, maintenant vous êtes briefé/e !

De mon côté par le passé, j’avais surtout l’habitude d’utiliser directement de très bonnes huiles végétales (macadamia, sésame, avocat mais aussi olive, cire liquide de jojoba etc…) pour protéger ma peau. Ça lui profitait pleinement ; elle était souple et nourrie mais je trouvais qu’il lui manquait un petit quelque chose… Eh bien oui, vous l’aurez compris, il manquait l’action des agents humectants à ces huiles pures puisqu’elles ne contiennent que des agents filmogènes / émollients ! 
Du coup, même si je les utilise encore parfois en complément, j’hydrate désormais ma peau à l’aide des crèmes de soin bio appropriées et j’ai réellement constaté une amélioration depuis, surtout au niveau des zones fragiles et sensibles…

Passons maintenant au comparatif produits.

A titre d’information, j’ai une peau mixte à grasse avec tendance aux imperfections.

Les produits que je vais maintenant vous présenter seront donc « évalués » à partir de ce critère. A vous d’adapter cette lecture à votre type de peau et à ses besoins !

Cet hiver, j’ai donc essayé 3 produits bio différents :

–          La crème nourrissante hypoallergénique visage et corps mon petit BIO’ – SO’BIO étic (100ml),

–          La crème de jour pour peaux sèches et sensibles COSLYS (50ml),

–          Le cérat des Alpes d’ALPADERM (50ml).

Produits et texturesLa texture de ces produits va de la plus fluide à la plus épaisse et le prix, du plus abordable au plus cher (les choses sont bien faites !).

1)      La crème nourrissante mon petit BIO’ – SO’BIO étic :

Type d’utilisation : quotidienne ou en crème de nuit, pour le visage et le corps, pour petit ou grand bébé !

Quelques ingrédients intéressants : aloé vera, miel, huile de noyaux d’abricot et de tournesol…Crème nourrissante mon petit BIO'

Points positifs :

–          Très nourrissante,

–          Texture fluide et agréable,

–          Une petite quantité de produit suffit,

–          Peut servir pour le corps et pour le visage,

–          Economique (pour 100ml).

Points négatifs :

–          L’odeur sans parfum, fait plutôt penser à quelque chose qui se mange (et vu ses ingrédients, ça n’est pas très surprenant),

–          Peut laisser un léger film gras sur la peau (dans mon cas).

   

2)      La crème de jour pour peaux sèches et sensibles COSLYS :

Type d’utilisation : parfaite en quotidienne et avant le maquillage.

Crème de jour COSLYSQuelques ingrédients intéressants : eaux florales (camomille, reine des prés), huile de noyaux d’abricot, extrait de rose, karité…

Points positifs :

–          L’odeur fraîche, fleurie, discrète et agréable,

–          La texture fondante et légère,

–          La qualité de l’hydratation,

–          Donne de l’éclat au teint,

–          Facilite l’application du maquillage du teint,

–          Flacon pratique.

Points négatifs :

–          La pompe fournit trop de produit d’un seul coup ce qui surcharge la peau et donne une texture masque désagréable et impropre au maquillage du teint (en cas de surcharge (uniquement), cette crème fait alors des petits résidus qui ressemblent à de la peau morte !).

 

3)      Le cérat des Alpes d’ALPADERM :

Type d’utilisation : en masque, crème de nuit, pour réparer la peau, en cas de grand froid ou d’activité en plein air.

Cérat des Alpes ALPADERMQuelques ingrédients intéressants : huiles végétales de jojoba, onagre, bourrache, extrait de lys blanc, calendula, karité, huiles essentielles, eaux florales et eau minérale des Alpes…

Points positifs :

–          Qualité des ingrédients et bonne tolérance,

–          Effet très nourrissant, très protecteur et hydratant,

–          Odeur gourmande mais très discrète,

–          Une toute petite quantité de produit suffit.

Points négatifs :

–          La texture très épaisse est un peu lourde,

–          L’odeur disparaît presque instantanément,

–          Le design et le packaging,

–          Les huiles essentielles finissent par se séparer de la crème et coulent en premier,

–          Le prix élevé !

 

Conclusion :

La révélation de ce comparatif produits est pour moi la crème de jour pour peaux sèches et sensibles COSLYS (même si j’ai la peau mixte, c’est ma chouchoute)…
Mais dans l’ensemble, j’ai vraiment été satisfaite par tous ces produits et j’adapte leur utilisation en fonction de mes activités ou des besoins de ma peau… Bref, je vous les recommande !

Devant : ma chouchoute

J’espère que ce bilan hydratation et ce comparatif produits vont ont plu et qu’ils vous aideront à trouver le ou les produit/s adapté/s à votre peau et à votre budget (et sinon, vous pouvez toujours fabriquer vos cosmétiques vous-même *) !

Et vous ? Prenez-vous le temps d’hydrater correctement votre peau ? J’attends vos témoignages et remarques à ce sujet et vous dis à très bientôt !

 

 

Si vous cherchez ces produits, vous les trouverez *ici !

 

 

PS : merci aux sites Meilleurs Produits Bio / Bio à la Une qui m’ont permis de tester les deux derniers produits et de participer à l’élection des meilleurs produits bio en tant que membre du jury (les résultats devraient être communiqués courant avril).