Et vous ? Quel est votre premier geste beauté/santé de la matinée ?

Aaaahhh… Rien de tel que de se réveiller après une bonne nuit de sommeil et de savourer un bon et copieux petit déjeuner !

Pour ma part, la boisson indispensable qui accompagne ce moment, est un thé vert ou un mélange basé en grande partie sur du thé vert et d’autres plantes aromatiques. Et pour rien au monde je ne changerais ce rituel aujourd’hui !

Je ne sais pas si vous savez à quel point le thé vert est une boisson saine ? Extrêmement riche en anti-oxydants (famille de catéchines : l’EGCG ou gallate d’épigallocatéchine), en vitamines (provitamine A – beta carotène et C et en grande concentration pour cette dernière !) mais aussi en minéraux (tels le zinc, cuivre, manganèse, magnésium, nickel, potassium et fluor), il possède de très nombreux atouts que je ne vais pas tous vous lister ici car ce n’est pas mon propos (toutefois, il est : anti-âge et protecteur cellulaire hors norme, dépuratif et diurétique, régulateur des taux de cholestérol (HDL/LDL) et de l’indice glycémique, anti-cancer… Je vous invite vivement à faire une recherche complémentaire).

J’en viens maintenant au sujet de cet article ! De par mon apprentissage et mon expérience, j’ai pu constater que les ingrédients sains et favorables à notre bonne santé sont généralement également bénéfiques à notre peau et bien souvent aux cheveux, etc…
Bref, ce qui est bon à « l’intérieur » est également bon à « l’extérieur » * !

Du coup, mesdames, mesdemoiselles et messieurs (ben oui quoi),

je vous invite à faire de votre restant de thé vert biologique – il va de soi –

votre lotion tonique, astringente, anti-âge, vitaminée, raffermissante, bonne mine et j’en passe ! ! !

Vous aurez normalement débarrassé votre peau la veille au soir, de tout maquillage, salissure, sébum et pollution et donc, après votre petit dej’, nul besoin de décaper ou de sur agresser votre peau avec un savon. Passez simplement sur votre visage et votre cou (voir même les oreilles), un coton imbibé de votre restant de thé vert bio ou bien utilisez directement le sachet si vous le souhaitez (plus écolo !) !
Je vous garantis que vous allez réellement sentir le bien-être de votre peau et en voir les effets !
En cas de poches sous les yeux vous pouvez carrément laisser agir le sachet plusieurs minutes ; vous allez être bluffé(e) !

Et si après ça, il vous reste encore un restant au fond du bol : donnez-le à vos plantes ! Elles aussi vont apprécier !


Ah la la, j’aime quand beauté rime avec santé, bio et écolo !

Je ne me refais pas ! ! !

 

 

(* à l’exception toutefois de certains composants trop « agressifs », dermocaustiques  ou allergisants comme ceux de la cannelle, du clou de girofle, de la marjolaine, de la menthe poivrée  ou certaines huiles essentielles photosensibilisantes etc…, je compte sur votre bon sens…)


Votre diagnostic beauté personnalisé sur Mademoiselle Bio

Maquillage enfant SANTE Naturkosmetik : que pour les petits ?

Bonjour, bonjour !

Hé bien voilà, je vous l’avais promis, les revues produits commencent !
Aujourd’hui, je vais vous parler du maquillage enfant de la marque SANTE Naturkosmetik (marque que j’ai déjà essayée et approuvée avec le trio fard à paupière bois de rose).
Pour celles qui, comme moi, zieutent les vidéos et les blogs de maquillage toutes marques afin d’élargir leur technique de maquillage et se tenir au courant des nouveautés même non-bio, vous connaissez peut-être les crayons gras de type « jumbo » !??

Eh bien, en voyant les crayons enfant SANTE, je me suis demandée si, en plus de ravir nos (plutôt vos) petits loupiots, ils pouvaient également servir leur maman (et si vous n’avez pas d’enfant, ça marche aussi !).
Du coup, j’ai commandé ces produits-là pour les tester pour vous !

 

Il y a quatre crayons type « jumbo » : un bleu, un vert, un blanc et un noir (ils existent aussi en jaune et en rouge) – vous pouvez-voir qu’ils sont de taille moyenne :

  

Et j’ai également pris ces deux petits pots (type paint pot ?) en argent et or :

La question que je me pose avec ces produits : peuvent-ils servir de fard à paupières crème ou de crayons appliqués tels quels ?
Si oui, quelle sera leur tenue ?
Par ailleurs, mon petit doigt me dit qu’ils pourraient faire des bases de fard à paupière très sympa.
A quoi sert une base de fard à paupière me demandez-vous ? Eh bien c’est simple, à faire tenir un fard plus longtemps mais aussi à faire ressortir sa couleur ou à le mettre en valeur !

Mais, vous l’aurez compris, je ne vais pas pouvoir vous donner la réponse aujourd’hui à toutes ces questions. Je dois déjà tester tout ça de mon côté pendant un bon moment, me faire un avis et enfin, une fois sûre de moi, vous le donner !
On se retrouve bientôt à ce sujet, alors (voir ici) ?

Et en attendant, on aura d’autres folies bio à partager !

Un commentaire ? N’hésitez pas !

 

PS : vous pouvez trouver ce maquillage enfant SANTE, par exemple ici.

STORE WAR

Clic sur cette vidéo et la vérité tu découvriras…

 

OGM = POISON

EXCLUSIF. Oui, les OGM sont des poisons !

Des chercheurs français ont étudié secrètement, pendant deux ans, 200 rats nourris au maïs transgénique. Tumeurs, pathologies lourdes… une hécatombe. Et une bombe pour l’industrie OGM.

C’est une véritable bombe que lance, ce 19 septembre à 15 heures, la très sérieuse revue américaine « Food and Chemical Toxicology » – une référence en matière de toxicologie alimentaire – en publiant les résultats de l’expérimentation menée par l’équipe du français Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen. Une bombe à fragmentation : scientifique, sanitaire, politique et industrielle. Elle pulvérise en effet une vérité officielle : l’innocuité du maïs génétiquement modifié.

Lourdement toxique et souvent mortel

Même à faible dose, l’OGM étudié se révèle lourdement toxique et souvent mortel pour des rats. A tel point que, s’il s’agissait d’un médicament, il devrait être suspendu séance tenante dans l’attente de nouvelles investigations. Car c’est ce même OGM que l’on retrouve dans nos assiettes, à travers la viande, les œufs ou le lait.

En 2006, c’est comme un véritable thriller que commence cette recherche, dont le maître d’œuvre, Gilles-Eric Séralini, divulgue lui-même les conclusions dans un ouvrage à paraître la semaine prochaine (« Tous cobayes ! », Flammarion, en librairie le 26 septembre).

Nom de code In Vivo

Jusqu’en 2011, les chercheurs ont travaillé dans des conditions de quasi-clandestinité. Ils ont crypté leurs courriels comme au Pentagone, se sont interdit toute discussion téléphonique et ont même lancé une étude leurre tant ils craignaient un coup de Jarnac des multinationales de la semence.

Le récit de l’opération – nom de code In Vivo – évoque la très difficile récupération de semences de maïs OGM NK 603, propriété brevetée de Monsanto, par le truchement d’un lycée agricole canadien. Puis la récolte et le rapatriement des « gros sacs de jute » sur le port du Havre fin 2007, avant la fabrication de croquettes dans le secret le plus total et la sélection de deux cents rats de laboratoires dits « Sprague Dawley ». Bilan ? Glaçant : « Après moins d’un an de menus différenciés au maïs OGM, confie le professeur Séralini, c’était une hécatombe parmi nos rats, dont je n’avais pas imaginé l’ampleur ».

Pathologies lourdes, tumeurs mammaires

Tous les groupes de rats, qu’ils soient nourris avec le maïs OGM traité ou non au Roundup, l’herbicide de Monsanto, ou encore alimentés avec une eau contenant de faibles doses d’herbicide présent dans les champs OGM, sont frappés par une multitude de pathologies lourdes au 13e mois de l’expérience. Chez les femelles, cela se manifeste par des explosions en chaine de tumeurs mammaires qui atteignent parfois jusqu’à 25% de leur poids. Chez les mâles, ce sont les organes dépurateurs, le foie et les reins, qui sont atteints d’anomalies marquées ou sévères. Avec une fréquence deux à cinq fois plus importante que pour les rongeurs nourris au maïs sans OGM.

Comparaison implacable : les rats nourris au maïs OGM déclenchent donc de deux à trois fois plus de tumeurs que les rats nourris sans OGM quel que soit leur sexe. Au début du 24e mois, c’est-à-dire à la fin de leur vie, de 50% à 80% des femelles nourries aux OGM sont touchées contre seulement 30% chez les sans-OGM.

Surtout, les tumeurs surviennent nettement plus vite chez les rats nourris aux OGM : vingt mois plus tôt chez les mâles, trois mois plus tôt chez les femelles. Pour un animal qui bénéficie de deux ans d’espérance de vie, l’écart est considérable. A titre de comparaison, un an pour un rongeur, c’est à peu près l’équivalent d’une quarantaine d’années pour un homme…

Exiger des comptes

C’est forte de ces conclusions que Corinne Lepage, dans un livre qui paraît vendredi 21 septembre (« La vérité sur les OGM, c’est notre affaire », Editions Charles Léopold Mayer), entend bien exiger des comptes auprès des politiques et des experts, français et européens, des agences sanitaires et de la Commission de Bruxelles, qui se sont si longtemps opposés et par tous les moyens au principe d’une étude de longue durée sur l’impact physiologique des OGM.

Cette bataille, l’ex-ministre de l’Ecologie et première vice-présidente de la commission Environnement, Santé publique et Sécurité alimentaire à Strasbourg, la mène depuis quinze ans au sein du Criigen (Comité de Recherche et d’Information indépendantes sur le Génie génétique) avec Joël Spiroux et Gilles-Eric Séralini. Une simple association 1901 qui a pourtant été capable de réunir de bout en bout les fonds de cette recherche (3,2 millions d’euros) que ni l’Inra, ni le CNRS, ni aucun organisme public n’avaient jugé judicieux d’entreprendre.

Une étude financée par Auchan et Carrefour

Comment ? Autre surprise : en sollicitant la Fondation suisse Charles Léopold Mayer. Mais aussi les patrons de la grande distribution (Carrefour, Auchan..), qui se sont réunis pour l’occasion en association. Depuis la vache folle, ces derniers veulent en effet se prémunir de tout nouveau scandale alimentaire. A tel point que c’est Gérard Mulliez, fondateur du groupe Auchan, qui a débloqué les premiers financements.

L’étude du professeur Séralini laisse donc présager une nouvelle guerre meurtrière entre pro et anti-OGM. Les agences sanitaires exigeront-elles de toute urgence des études analogues pour vérifier les conclusions des scientifiques français ? Ce serait bien le moins. Monsanto, la plus grande firme mondiale de semences transgéniques, laissera-t-elle faire ? Peu probable : sa survie serait en jeu. Pour une seule plante OGM, il y a une centaine de variétés. Ce qui impliquerait au moins une dizaine d’études de 100 à 150 millions d’euros chacune !

Le temps de la vérité

Sauf que, dans cette nouvelle confrontation, le débat ne pourra plus s’enliser comme par le passé. Dès le 26 septembre, chacun pourra voir au cinéma le film choc de Jean-Paul Jaud, « Tous Cobayes ? », adapté du livre de Gilles-Eric Séralini, et les terribles images des rats étouffant dans leurs tumeurs. Des images qui vont faire le tour de la planète et d’internet, puisqu’elles seront diffusées sur Canal+ (au « Grand Journal » du 19 septembre) et sur France 5 (le 16 octobre dans un documentaire). Pour les OGM, l’ère du doute s’achève. Le temps de la vérité commence.

Créé le 18-09-2012 à 00h19 – Mis à jour le 19-09-2012 à 19h34. Par Guillaume Malaurie (source : http://tempsreel.nouvelobs.com/ogm-le-scandale/20120918.OBS2686/exclusif-oui-les-ogm-sont-des-poisons.html).

Biologique :

(Adjectif)
Relatif à la production de denrées naturelles non traitées chimiquement
(ex : produits biologiques).
Relatif à la biologie
(Source : http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/biologique/9431#9335).

Un produit biologique est donc un produit qui est réalisé à partir de denrées naturelles et non traitées chimiquement.

Bien, c’est important d’avoir éclairci ce point.
Mais j’aime dire qu’un produit biologique :

C’est un produit créé grâce au vivant (règne végétal, minéral…) pour le vivant (vous et moi) et en accord avec le vivant (respect de l’environnement) !

Eh oui ! A méditer ;-) !